
Ça fait un moment que je me dis qu’il faut que je reprenne les chroniques, et ce livre coup de cœur m’a bien aidé.
Oui j’ai apprécié ce livre, car ce n’est pas comme Philippe Boxo, avec des détails un peu glauque type voyeurisme, mais bien une biographie avec des touches de moments très intimes et puissant.
Je trouve aussi que sa vision de la vie et de la mort est touchante, poétique et vraiment belle.
Il nous parle aussi des difficultés qu’il a eu pour pouvoir accéder à une formation de qualité que se soit pour des raisons d’absence de formation ou pour des difficultés financières.
J’ai trouvé l’écriture très fluide, avec cette impression que Alain Koninckx me parlait, que nous avions une discussion, installé tranquillement devant un café ou une tasse de thé. Pourtant, je ne le connais absolument pas, je pourrais le croisé au coin d’une rue, je ne saurais pas que c’est lui, malgré sa photo en couverture. Oui, je ne suis pas physionomique pour un sou et le physique d’un auteur ou d’une autrice ne m’intéresse pas vraiment. Même si j’adore en rencontrer quelques-uns en salon du livre.
Je trouve aussi que ses chapitres sont plutôt pas mal bien coupés au temps niveau quantité de pages que le timing de l’histoire. Les sauts dans le temps, les ellipses temporelles, j’ai tendance à m’y perdre. Mais c’est un souci totalement personnel et cela n’a dérangé personne dans ceux qui l’ont lu autour de moi.
Seul bémol, il y a parfois des retours en arrière vers un moment déjà écrit et difficile pour moi qui ai du mal dans ce type d’organisation.
Le petit plus non négligeable : c’est une écriture belge, ce que j’apprécie de promouvoir, pas que je soi spécialement attaché à mon pays, mais je pense que dans la littérature francophone, la Belgique a parfois du mal à faire son chemin en dehors de quelques grands noms.
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