La loi des trois balles

C’est le dernier du prix des auteurs inconnus, mais pas de panique, ca ne s’arrête pas ce mois-çi. On peut les suivre sur Facebook, instagram, X et leur site.

Le livre est clairement une dystopie qui nous fait comprendre que l’on est capable de suivre aveuglément l’Etat.

Le concept du livre est que, pour régler un problème de surpopulation, la France met en place une loi unique qui oblige tous les citoyens entre 18 et 70 ans d’avoir une arme, munie de 3 uniques balles, référencées et que l’on peut les utiliser en toute impunité. On va suivre un homme, un DRH d’une société et sa famille pendant la découverte et le développement de cette nouvelle loi.

Le concept est, à mes yeux, original, et j’aurais apprécié que l’histoire soit plus longue et que le personnage principal ai plus de difficultés, le dénouement est un peu trop « facile ».

L’écriture est fluide et rapide, le rythme soutenu, bien que le début soit assez lent. J’admets que je trouve les moment scénique un peu mou par rapport à l’action , au côté urgent de la situation.

Pour moi, l’histoire manque de développement, il pourrait y avoir beaucoup plus de choses qui se passe, plus de mal à accorder sa confiance, après tout, on est dans une histoire assez dingue où on peut se faire tirer dessus assez vite et pour n’importe quoi, et cette tension est très bien représentée dans le livre. L’auteur aurait pu en jouer, développer un peu plus encore ce climat de tension en accentuant ces moment d’oasis. Et, pourquoi pas, développer ce qu’il se passe pour les membres de sa famille.

Le roman peut se lire en une après-midi et on passe un bon moment de lecture, le vocabulaire est bien choisi, l’histoire, une fois dedans, on a du mal a la lâcher. Et j’aime beaucoup la fin qui, je dois l’admettre m’a beaucoup séduite. Là où le reste de l’histoire pouvait être plausible et devinable (ben oui c’est une dystopie, le héros n’est pas nul et trouve toujours la solution pour retrouver courage et force sinon ce ne serait pas un roman) la fin, quand à elle, m’a bluffée. Juste pour la fin, il faut lire le livre.

Pour la dernière lecture du prix des auteurs inconnus, je suis en fait déçue qu’elle ait été aussi rapide, c’est la fin de l’aventure et ca va me manquer.

Vous pouvez vous fournir le livre en Belgique via la Fnac, en France via Amazon, et de manière générale et en numérique via BoD.

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