la sentence du diable

D’après Babelio, après avoir lu ce livre, il me conseille : « Psychomanteum » de Christelle Colpaert Soufflet et « Bloody Glove » de Marc Falvo. Ainsi que deux Stephen King et « une nuit avec Graham Masterton ». Ce qui me fait bien rire puisque j’ai effectivement acheté les deux premier en même temps au salon du livre de Wallonie.

J’ai très vite voulu découvrir ce livre, car on me l’a recommandé au salon, et je dois admettre que je n’ai pas été déçue. Dès le premier jour, j’avais lu la moitié. Difficile de le lâcher, ce livre est addictif, pire qu’une drogue, il détruit tout sur son passage.

Petit détail que j’apprécie mais qui est plutôt rare (bien qu’on le voit de plus en plus) : l’auteur casse le quatrième mur.

Je trouve que le dernier chapitre aurait plus sa place dans une anthologie dérivé du livre mais reste très chouette. L’idée d’un ensemble de nouvelle sur les personnages et univers de la sentence du diable me semble aussi être une chouette idée. Bien que le tome 2 arrive, j’espère bientôt. Bien qu’il reste quelques étapes avant sa sortie.

Je dois admettre que je ne m’attendais pas à cette fin. Originale, audacieuse et avec beaucoup d’humour. Car oui, c’est un livre gore et pourtant je trouve qu’il est drôle. C’est paradoxale ? Totalement, mais si vous ne me croyez pas, lisez le ! Vous verrez !

L’histoire n’y va pas spécialement crescendo. On commence par cette femme qui se fait délivré d’un tiroir d’une morgue abandonnée. C’est pas très courant pour un début d’histoire, mais ce premier chapitre donne déjà le ton pour la suite.

Structurellement, il est très classique, ce qui fait qu’on est vite plonger dedans. Les chapitres sont de tailles variables… je dirais, en fonction de la séance qui se déroule sous nos yeux. Car le texte est bien fait, détails en suffisance pour qu’on puisse sans aucune difficulté imaginé la scène qui se déroule, tout en laissant une partie à notre imagination.

Je dois admettre que l’auteur ne manque pas d’imagination en ce qui concerne le gore. Je n’aimerais franchement pas être son ennemie… Car je ne suis pas sur de ne pas disparaitre sans laisser de traces…

Si vous souhaitez vous procurer le livre, je vous propose de passer directement via le site de l’éditeur : les terres d’émizane, bien que toutes bonnes librairies peux vous le procurer.

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